HomeBattlesBattle flemme : surgelés vs conserves

Battle flemme : surgelés vs conserves

Flemme, pas le temps, froid, dormir, envie de raclette (oui, encore), nuit trop tôt, galette, pyjama.

Parce qu’il faut survivre à ce début janvier sans pour autant se ratatiner dans une débandade junk food qu’on regrettera amèrement le printemps venu, on opte pour le vite fait. Mais bien fait.

Notre battle spéciale cuistots en hibernation.

Critère number one : réglo ou pas réglo ? 

Bonne nouvelle : surgelés comme conserves ne contiennent ni conservateurs ni produits chimiques ajoutés dans leurs compos.

Le hic pour les conserves, c’est qu’on y rajoute du sel (sous forme de saumure) pour mieux conserver, ce qui augmente la teneur en sodium des produits. En conséquence : rétention d’eau et possibles troubles cardio-vasculaires à la longue. Dorénavant les industriels s’efforcent à alléger la dose de sel dans les nouvelles gammes de conserves à la vapeur. A suivre…

Plus grave, la présence d’aluminium dans l’emballage des conserves serait mise en cause par certains scientifiques dans les cas de diverses pathologies : maladies neurologiques (Alzheimer, Parkinson…), décalcification osseuse, maladies inflammatoires de l’intestin. Préférez donc les bocaux en verre, même si ils sont souvent plus chers.

Les surgelés prennent de l’avance ! 1-0. 

Critère number two : la fraîcheur des aliments

Dans le cas des conserves, les aliments sont stérilisés à plus de 100° pour détruire un maximum de micro-organismes, toxines, et enzymes qui pourraient altérer les aliments ou les rendre impropres à la consommation. Du coup, de nombreuses vitamines sensibles à la chaleur (comme les A, B, C) passent à l’as. On dit que les aliments en conserve sont « morts » (bouh…) car ils sont dépourvus de vitalité (et donc en gros de bienfaits santé). De plus, la consommation trop fréquente d’aliments dénaturés par une cuisson à forte température a pour conséquence une baisse de l’immunité et donc l’apparition de maladies.

Côté surgélation, la technique courante consiste à refroidir brutalement les aliments entre -18° et -35°. Grâce à ce procédé, l’eau contenue dans les cellules des aliments se cristallise, limitant la destruction cellulaire. Les produits gardent donc texture et saveur. Le plus ? La plupart des produits surgelés ont été conditionnés le jour même de leur récolte (ex : les poissons à même le bateau de pêche). Les aliments n’ont donc pas le temps de se dégrader contrairement aux produits frais qui peuvent perdre jusqu’à 45% de la valeur nutritionnelle pendant le stockage et le transport. Ils sont enfin cueillis à pleine maturité, quand le goût et les bienfaits nutritionnels sont au top !

Attention cela dit : le blanchiment de certains ingrédients (surtout les légumes) avant surgélation peut entrainer des pertes de vitamines, mais moins qu’avec la conserve.

Pas cool pour la conserve. 2-0 pour les surgelés. 

Critère number three : la production de déchets

Conserves comme surgelés sont des producteurs de déchets. Etonnement, les déchets des conserves seraient plus faciles à recycler que les emballages des surgelés en plastique car mono-matériaux (alu, acier…).

2-1 en faveur des surgelés. 

And the winner is… les surgelés !

Cela dit, ils se conservent moins longtemps que les conserves qui durent des lustres dans le placard. Pour profiter un maximum de leurs bienfaits, gare à ne pas décongeler l’aliment avant cuisson et le consommer rapidement une fois décongelé.

Ce soir, après le boulot, c’est virée shopping surgelés. Et non, on résiste aux promos post-fêtes d’escargots, bûches, dindes farcies et galettes. Vous alors.

* Article réalisé grâce aux précieux conseils de notre naturopathe de choc Marie-Alix Bapt. 

Les bénéfices
Article précédent
Article suivant
0 commentaires

METTRE SON GRAIN DE SEL