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Dégueu ou pas dégueu ?

On est d’accord, il n’a pas toujours fière allure quand il est tout étriqué dans sa conserve.
Mais ça, c’est sans compter le maquereau 2.0 qui dégaine des saveurs étonnantes et qui affiche tout bon sur les compteurs nutrition.
Le sexy maquereau, mode d’emploi.

D’où vient le maquereau ?

L’avantage c’est qu’on n’est pas allé le pêcher à perpète. Les océans gla-gla, très peu pour lui. Il préfère barboter dans les eaux des côtes européennes.

Pourquoi on l’aime ?

Parce que, contrairement à beaucoup de ses copains poissons de mer ou d’océan (saumon, cabillaud et thon notamment), il est petit et contient une très faible dose de métaux lourds.
Parce qu’il représente une source de protéines animales de qualité.
Parce qu’il est bourré de nutriments essentiels à la santé et à la peau :

  • Des oméga-3 : pour la protection cardio-vasculaire, le soutien du système nerveux (aide à la concentration et la mémoire), et le ménage anti-inflammatoire dans l’organisme.
  • Des vitamines du groupe B, dont la B12 : pour la production d’énergie, la résistance au stress, un moral d’enfer, l’équilibre du système hormonal, une meilleure endurance physique, et une jolie peau, cheveux et ongles. Last but not least : elle permet la synthèse des protéines et la formation (et croissance) de certains tissus… Jackpot ! On ne passe pas à côté.
  • De la vitamine A : pour la vision nocturne (si si ça sert à ne pas se prendre la porte quand on se lève la nuit), la protection des yeux, le bon fonctionnement de la thyroïde et l’équilibre des hormones de reproduction.
  • De la vitamine D : pour la minéralisation et le développement osseux (en gros, elle aide le calcium à bien se fixer sur les os), le système immunitaire et anti-inflammatoire. Elle lutte aussi contre la dépression saisonnière (vous voyez de quoi on parle ?) sachant que 80% de la population en manque…
  • Du potassium : pour l’effet diurétique qui nous fait nous sentir légers malgré la raclette du week-end (comment ça du mardi soir ?).
  • Du cuivre : pour lutter contre les infections et les rhumatismes.
  • Du zinc : pour dézinguer l’acné et booster la fertilité.

Quand et comment le consommer ?

On le choisit congelé, ou bien en bocal en verre, plutôt qu’en conserve car la stérilisation à 100° des conserves entraine une perte importante de nutriments (notamment les oméga-3).
Il n’est pas toujours facile à trouver vraiment frais, à moins d’avoir son petit pêcheur à proximité, et le « frais » de nos boutiques en ville a déjà fait un long parcours pour arriver chez nous…
Préférez-le le midi (évitez les protéines animales le soir), et consommez-le cru (si ultra-frais), mi-cuit ou vapeur avec des légumes.

Avec quoi ?

On se fait une petite assiette iodée avec deux petites tartines de tartare d’algue sur des pains de fleurs au sarrasin, avec une jolie salade de saison assaisonnée avec un mélange d’huiles et des haricots verts cuits succinctement à la vapeur.

Morale : ne jamais rester sur un malentendu avec un poisson.

* Article réalisé grâce aux précieux conseils de notre naturopathe de choc Marie-Alix Bapt

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