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Faux ami : le sushi

Au rayon des bikini-traîtres, on appelle le plateau sushis.

Vous le croyez healthy ? Fourberie ! Tant pour la ligne que pour la santé. Explications.

  • Côté sucres

Les sushis et makis sont majoritairement composés de riz vinaigré : un riz bien cuit riche en amidon, agrémenté d’un vinaigre de riz et de sucre.

Son index glycémique est bien plus élevé que celui du riz blanc classique (98 vs 81). Pire encore quand ces sushis, dans les versions les plus industrielles, sont badigeonnés de sirop de glucose-fructose. Franchement dégueu.

Qui dit pic de sucre dit faim dans peu de temps, stockage des graisses, et à haute dose (on veut pas vous faire paniquer) un risque plus élevé de diabète de type 2.

L’idéal serait de manger des sushis au riz rond complet qui assure une diffusion progressive du sucre dans le sang. On en trouve, mais pas au resto !

Quant aux accompagnements : la salade de choux qui accompagne, avec son petit air inoffensif, est marinée elle aussi… au sucre. La sauce soja sucrée est par ailleurs composée de 50% de sucre (vs la sauce salée qui n’est pas sucrée, peu calorique, mais souvent coupée avec du blé, donc du gluten).

Du coup on évite d’exploser les scores de glycémie en se sifflant 2/3 bonbons Kréma proposés sur le comptoir (sucre, sirop de glucose, graisse végétale, gélatine, acidifiant, jus de fruits concentrés, colorants, arômes).

  • Côté polluants

On était déjà informé de la présence de métaux lourds dans les gros poissons type thon, saumon… pile poil les plus présents dans les sushis. Ouep… Et si vous testiez les sushis aux maquereaux (excellents sous tous rapports : omégas 3, nécessaires pour la santé cardiovasculaire), servis dans les vrais restaurants japonais ?

On sait aussi que le poisson cru peut contenir des parasites (anisakiases) capables de provoquer de sévères crampes abdominales, et autres réjouissances gastriques assez dangereuses. Le poisson doit donc impérativement être congelé au préalable. En principe c’est le cas au restaurant. En principe… Sachez que le wasabi (petite plante) est un bactéricide efficace, un antiallergique et un aliment detoxifiant pour l’organisme. D’où l’intérêt de le coupler à la consommation de poisson cru.

La vraie grande nouvelle de l’année, c’est que les sushis sont parfois « enrichis » d’exhausteurs de goûts et de stimulateurs d’appétit, dont certains sont même interdits aux Etats-Unis car ils favoriseraient les crises d’asthme, les allergies et l’eczéma. Aoutch.

  • La petit bonus positif, quand même

Notre ultime espoir healthy repose donc sur les algues nori. Bonne source d’iode (pour les hormones thyroïdiennes), de protéines végétales, de calcium, d’antioxydants, de magnésium et de fer. Mais c’est pas la quantité ingurgitée via les sushis qui va changer la donne. Et puis elles viennent de loin…

Pfiou, ça c’est de l’enquête, de la vraie.

Quand on pense qu’on est les plus gros consommateurs de sushis en Europe car on le considère healthy… Comme on dit chez nous : il n’y a que les malotrus qui ne changent pas d’avis. Non ?!

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