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Le gras, mode d’emploi

Vous le voulez ce corps de rêve à la plage ? Mangez gras.
On vous explique.

Des années qu’on se plante d’ennemi public n°1. Celui qui fait grossir et qui fatigue, c’est le sucre. En revanche le gras, le bon, on le dégaine à tous les repas.

Grosso modo, il y a trois grandes familles de gras. Parmi elles, seuls les acides gras saturés (viandes grasses, laitages, chocolat, beurre, oeufs, huiles transformées du supermarché*) sont à éviter car ils font grossir et encrassent nos artères.
Les deux autres sont indispensables à une bonne santé, SI on équilibre nos apports en chacune d’entre elles (en insistant un peu plus sur l’0méga-3). La rengaine selon laquelle seule l’huile d’olive serait une matière grasse bienfaisante est donc totalement has been.
Un apport varié en bonnes graisses améliore la qualité de la peau et des cheveux, protège les organes vitaux et aide les vitamines et nutriments à bien se propager dans le corps.

  • Les acides gras mono-insaturés (ou Oméga-9)

On les dit parfois « non-essentiels » car le corps peut les synthétiser lui-même. Leur apport est essentiel à la protection cardio-vasculaire et au développement de la structure cérébrale (c’est pas rien…).

La source la plus connue est l’huile d’olive mais on les trouve aussi dans l’avocat, la noix de macadamia, l’amande, la noisette.

  • Les acides gras poly-insaturés (ou Oméga-3 et Oméga-6)

Ceux-là, on les dit « essentiels » car ils ne peuvent pas être synthétisés par le corps humain. La liste de leurs bienfaits est longue comme un bras (s’ils ne sont pas chauffés !) : ils protègent le coeur, soutiennent le système nerveux (troubles psy, mémoire, stress, apprentissage, déprime), ont un rôle anti-inflammatoire, boostent la fertilité en régulant les hormones, améliorent la texture de la peau et nettoient les artères pour évincer les risques cardio-vasculaires.

Parmi les acides gras poly-insaturés, il y a l’acide linoléique (ou Oméga-6) et l’acide alpha-linolénique (ou Oméga-3). Le premier se cache dans l’huile de sésame, de tournesol ou de pépin de courge. Le second se trouve dans les noix, le chanvre, le pourpier, le germe de blé, l’huile de colza, de cameline, de lin et les petits poissons d’eaux froides (maquereaux, harengs, sardines).

Vous l’aurez compris, rien qu’en mixant des huiles végétales (olive-colza-sésame notamment), vous pouvez obtenir un bon combo d’acides gras. Il existe d’ailleurs des mix d’huiles déjà prêts en boutiques bio. Attention : choisissez-les bio, portant la mention « première pression à froid » et vendues dans des bouteilles en verre coloré (pour prévenir l’oxydation de la lumière).

Bonne nouvelle, non ? Il ne vous reste plus qu’à vous poser un petit défi 0 sucre pour ressentir tous les bienfaits de cette nouvelle belle histoire avec le gras.

* Elles ont été chauffées à haute température dans des bains de produits chimiques volatiles, pressées à chaud, filtrées, désodorisées et décolorées avant d’être mises en bouteilles. Miam. Malsaines, elles auront le même effet que les acides gras saturés.

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